Inkillustre


Bienvenue sur les pages de mon portfolio.
Mes illustrations sont exécutées au pinceau
sur papier Arches, avec les encres du Dr. Ph. Martin's.
La plupart de ces illustrations ont réalisé dans les années 80 et en portent le style et la facture, à l’exception des Vénus murales réalisées avec dans les années 2000 avec des outils différents.
De même pour Bonzhommania réalisé avec photoshop.  Ces personnages ont été imaginez par mes enfants lorsqu'ils avaient respectivement  6 et 10 ans.
Les images intitulées "train de nuit" et  "long courrier" ont été réalisées  en sérigraphie, il s'agit en fait d'images figurant sur des t.shirt pour la marque Pardon. Allez vers la page Inkillustre

Rochers de grès en forêt de Bière


La forêt de Fontainebleau, que l’on nommait autrefois forêt de Bière (forêt de bruyère) était déjà parcourue par les hommes il y a 40 000 ans. Des tribus nomades du paléolithique se sont installées aux abords de la forêt laissant des outils de pierre taillée et de nombreux ossements d'animaux provenant des restes de la chasse : ours, éléphants, rhinocéros, cerfs géants. On retrouve également des stries gravées dans les cavités de certains rochers. En ces époques lointaines, la forêt était inhospitalière et les hommes n’y séjournaient qu'en période de chasse. Au Néolithique, l’agriculture et l'élevage se développa aux abords de la forêt. Des villages se formèrent autour de celle-ci laissant son intérieur inhabité, car l’eau potable y manquait. À l’âge de fer, les Ligures et les Celtes établirent plusieurs villages, mais toujours à la périphérie de la forêt. Déjà, les génies de grès observaient imperturbables les allées et venues des hommes. Allez vers "forêt de bière"

Apprivoisez des milliers d'idées…


Croire qu’on n’a pas d’idée, c’est comme croire qu’on ne rêve pas, tout le monde rêve et tout le monde a des idées. Il suffit de prendre le temps de se souvenir de ses rêves et de se souvenir de ses idées.
Évitez de stationner devant une page blanche, les idées détestent les pages blanches.
Évitez de chercher l'inspiration dans un lieu clos, les idées sont claustrophobes et ne supportent pas l'air confiné.
Inutile de leur courir après, elles sont timides, fugaces et se manifestent lorsqu'on cesse de les chercher.
Elles viennent de manière impromptue, au moment où on s'y attend le moins, elles se glissent dans notre vie de tous les jours : le matin au réveil, en allant faire les courses, en partant au travail, en sortant de chez une amie, au milieu d’un rêve… Elles sont fugitives, il faut les attraper au vol, avoir toujours un carnet et un crayon, où utiliser la fonction dictaphone de son portable. Allez vers la page des idées

Alno musique


Taper sur le cuir, claquer sur la peau, des rythmes durs à cuire, bien tendus au tonneau.
Des rafales de tirs qui libèrent le flot, de toute les tensions inutiles que je garde en dépôt.
Rythmer avec force, rythmer pour la vie, d'une ivresse entière, le corps et l'esprit réunis.
Un faisceau de plaisir, un battement d'euphorie, une superbe machine qui me fait décoller d'ici.
A chaque fois, je m'en vais…

Pulser d'autres rythmes, pousser d'autres voies, tout ce que l'émotion recèle,
tout ce qu'elle extirpe de moi. Qu'un frisson me surprenne, l'acier au bout des doigts, je veux souffler dans le cuivre, tâter les baguettes de bois. C'est parti, je m'en vais…
Lancer d'autres pêches, riffer d'autres pas, j'aime quand le son me grise là où je ne l'attends pas.
Et si au plus fort de la pulse, je calme l'allure. Si à ce moment là, je me sens moins dur…
Guitares et tambours, je repars de plus belle. L'avion redécolle des réacteurs pleins les ailes.
Pour redémarrer, il n'a fallu qu'une étincelle, me revoilà à pulser débordant de fougue rebelle…
Sur six cordes d'acier, à chaque fois, je m'en vais… Allez vers la page d'Alno

Alno Brulex alias Bruno & Alex

Comment nos rêves de cigales se sont envolés…


Rappelle-toi, c’était le début des années 80, les premières platines quatre pistes à K7 commençaient à arriver sur le marché. Aujourd'hui ce genre de matériel fait doucement rigoler, mais à l'époque, c’était une petite révolution. Dans ces années d’après les 70, il y avait encore un tas de gens qui jouaient d’un instrument, et pour ceux qui n'avaient pas un local pour le faire en groupe, il ne restait que les bœufs à 2 ou 3 au fond d'une piaule enfumée, avec les voisins qui tapent sur les radiateurs après 22h.
L’arrivée de ces platines au prix abordable nous a propulsé instantanément dans l'univers prometteur des home studio.
Du jour au lendemain, on a pu concevoir des arrangements et mettre en circulation des maquettes. En plus, avec un casque audio, on pouvait jouer tard et bosser à volonté le morceau qui allait nous permettre de « percer » et d'obtenir une vraie production, car il faut le reconnaître, avec nos 4 pistes rudimentaires, on était loin de la qualité sonore qu’offraient les studios pro de l’époque. Allez vers "maquettes des 80"

Filsone 144


Imagine une personne qui écrit et compose des chansons inlassablement. Jour après jour, elle retrouve ses instruments ainsi que tous les ingrédients nécessaires à sa musique…
D'où vient son désir de tenter l’aventure d’une nouvelle chanson ? De l’émotion qui l’habite, lorsque la mélodie sonne pour la première fois ? Du frisson qu’elle ressent lorsque l’orchestration se construit ? Ou peut-être, du plaisir qu’elle éprouve au moment où se place le chant ?
Grisé d’imprévisible, l’esprit s’aventure sur les chemins de traverse que lui ouvrent les rimes. Dans cette balade, la mélodie est déjà en tête. La musique précède l’écriture et lui impose son décor. L’ambiance, la sonorité des terminaisons, le rythme de la diction, dirigent le choix des mots.
Si la mélodie joue une blanche suivie de deux croches, le mot choisi devra sonner de la sorte. Il faut laisser l’esprit voyager avant de trouver la bonne expression... L’histoire se bâtit en envisageant les possibles et finalement les mots trouvent le chemin, comme s’ils jaillissaient d’une part cachée de nous-mêmes. Les plus belles chansons sont celles qui nous échappent. Elles gardent l’empreinte d’un peu de temps et d’espace. Elles témoignent des jours et des nuits, des rencontres et des séparations et du temps qui file à l’horizon.Suivez le fil en 144 épisodes

Le passage du Nord-Banc


Cette nuit, j’ai fait un rêve hors du commun. Je me déplaçais à grande vitesse dans le ciel, m’amusant à prendre de l’altitude pour replonger en surpassant mes accélérations. Grisé par la vitesse, l’idée m’est venue d’essayer de passer le mur du son. Je me suis élancé, propulsé par cette énergie silencieuse qui ne semblait pas connaître de limite et j’ai dépassé la vitesse du son dans un claquement au bout de quelques secondes. L’expérience a été tellement euphorisante qu’une idée folle m’a traversé l’esprit, si j’avais passé le mur du son en quelques secondes, je pouvais tenter de dépasser la vitesse de la lumière. Sans plus y réfléchir, je me suis élancé à nouveau et tout aussi rapidement, j’ai entendu le claquement du mur sonore. J’augmentais toujours ma vitesse, allant jusqu’aux limites du contrôle de ma perception, quand soudain, j’ai eu la sensation de filer dans un couloir. Un vertige fulgurant m’a traversé et tout est devenu lumineux autour de moi. J’étais à l’arrêt, en état de lévitation, le corps immergé dans une lumière vivante où tout ce qui existe au monde semblait être contenu. Cette lumière intelligente me permettait de donner forme à mes pensées.
Je les visualisais de manière instantanée et leurs représentations venaient en totale concordance avec mon expérience du réel, surpassant même en intensité la perception de l’état de veille. Cela est difficile à exprimer, mais les choses représentées n’avaient ni commencement, ni fin. Si par exemple, je pensais à ma vie, elle apparaissait comme un paysage que l’on peut embrasser d’un seul regard. Aucun détail n’y était oublié. Si mon souhait était de savoir ce que les autres ont retenu de moi, je me mettais aussitôt à éprouver ce que tous ceux qui m’ont côtoyé ont pu ressentir à mes côtés. Mon vécu était là, telle une vaste mosaïque dont les éléments se trouvaient assemblés par signification, par affinité et en dehors de toute chronologie. La lumière s’amusait de mes découvertes et je savais que les miracles que je produisais par la pensée étaient dus à son rayonnement. Je baignais dans sa formidable potentialité, avec le sentiment d’être un pur esprit. Allez vers "le passage du Nord-banc"

Intrusion profane, dans l'idée du savoir être.


Symbolisme des nombres

L’idée de quantité et sa codification visuelle est vraisemblablement antérieure à l’apparition de l’écriture. Les procédés de comptage se sont développés pour décrire la taille des troupeaux et contrôler leurs évolutions, ou pour établir le calendrier des récoltes et en mesurer l’importance.
Au IVe millénaire avant notre ère, la civilisation mésopotamienne utilisait des boules creuses d’argile contenant des jetons, puis des tablettes de terre cuite munies de marques pour matérialiser les comptages.
Assez vite les hommes ont perçu la valeur symbolique des nombres, cette approche se rapporte à la capacité humaine à interpréter les nombres par analogie, c’est une approche par le sens hors de la fonction de calcul.
La philosophie définit le symbole comme un signe concret,  un élément matériel, gestuel, graphique, phonique, plastique dont la présence permet d'évoquer ou de deviner autre chose que lui-même, ce qui semble en exclure le nombre, qui est une abstraction. Le symbolisme n'en a pas moins exploré les associations mentales issues de cette abstraction. Allez vers la page du "symbolisme des nombres"

Les cinq éléments

On pourrait croire que la pensée philosophique chinoise s'est figée il y a quelques milliers d'années en une forme qui exclut le pouvoir novateur de l'esprit. Cette impression est justifiée par la référence permanente dans tous les écrits qu'ils soient métaphysiques, religieux, littéraires ou scientifiques à trois notions principales :
Le Tao, le Yin-Yang, la règle des cinq éléments.
En fait, ces notions n'appartiennent pas à une philosophie particulière. Elles servent de fondement à des systèmes de pensée originaux, qu'il serait illusoire de prétendre dévoiler par une explication rationnelle.
Pour la plupart, les peuples anciens ne se sont guère préoccupés d'établir pour leur histoire, une chronologie rigoureuse. Les Chinois constituent à cet égard une exception. Ils sont peut-être le seul peuple qui ait pris soin, depuis l'origine de sa tradition, de dater ses annales au moyens d'observations astronomiques précises. En effet, ces annales comportent la description de l'état du ciel au moment où se sont produits les événements dont le souvenir est conservé. On sait ainsi que l'origine de la tradition chinoise remonte à environ 3700 ans avant notre ère. Cela ne veut pas dire qu'il n'y ait rien eu auparavant. Il est probable que ce qui apparaît comme un commencement n'ait été que la continuité d'une tradition antérieure, probablement issue du chamanisme. Allez vers la page des "cinq éléments"

Une histoire à se taper des barres…


La cité du Chaperon vert, situé sur le coteau ouest de la vallée de la Bièvre a été construite sur un terrain intercommunal des villes d’Arcueil et de Gentilly qui est resté quasiment vierge jusqu’à la fin des années cinquante, date du début de la construction de la cité.
L’appellation Chaperon vert est tellement ancienne que l’on ne connaît plus aujourd’hui avec certitude sa signification d’origine. En fait, le site portait initialement le nom de Hautes bornes indiquant l’existence de rochers mégalithiques.
La cité, qui par le passé fut le symbole d’un grand progrès face l’insalubrité d’îlots comme la Villa Mélanie, n’est pas loin d’être considérée aujourd’hui comme le quartier le plus difficile des deux villes. Ces grands ensembles construits à la fin des années 50, ont vu leur contexte social se dégrader inexorablement dès le milieu des années 70. Aujourd’hui, se voir attribuer un logement au Chaperon vert n’est plus un motif de satisfaction. Pourtant, au début des années 60, les maires d’Arcueil et Gentilly et plusieurs membres de leurs conseils, habitaient dans les barres du Chaperon vert. J’ai grandi dans l’une de ces barres, longue falaise orienté au levant, et mon enfance troglodyte a été plutôt joyeuse. J'en témoigne, l’état d’esprit des habitants de la cité a commencé à changer vis-à-vis de ce style banlieusard d'habitat, à partir du moment où il a été déprécié par les médias. Allez vers la page du "Chaperon-vert"

Pages d'expo photo, le principe est simple : 6 photos et un titre. Pas besoin de longs discours, les images parlent d'elles mêmes… Allez vers imago

Photo Cat Teste


Bonzhommemania ou Bonzhommania…

55 personnages imaginez par deux enfant lorsqu'ils avaient respectivement 6 et 10 ans.

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